Rue Jean-Claude Verpilleux

 

Plan de situation
Date de dénomination : 05.03.1896, ancienne rue des Chaudières.

Fils de Jean Marie Verpilieux (l'orthographe change entre l'acte de naissance et l'acte de décès), crocheteur, débardeur sur le canal de Givors et de Jeanne Marie Valuy, né à Rive-de-Gier le 2 mai 1798 (consulter le registre), mort à la Catonnière, commune de Saint-Martin-la-Plaine le 13 octobre 1875 (consulter le registre).
A 12 ans, à la mort de son père, il travaille comme rouleur de benne à la mine puis il s'initie à l'entretien des machines à vapeur. En 1820, il crée un établissement de construction de machines à vapeur et s'associe à un mécanicien, Pierre Baldeyrou(x), dont il épousera la veuve le 1er février 1837 à Rive-de-Gier. Il met au point, avec son frère, un système de grappins, breveté en 1839, pour le remorquage des bateaux sur le Rhône et collabore avec Marc Seguin à l'arrivée de la vapeur sur les lignes de chemin de fer de Saint-Étienne à Andrézieux et à Lyon. Sa locomotive à tender moteur permit de supprimer totalement la traction hippomobile en 1844. Officier de la Légion d'honneur en 1874. Représentant de la Loire à l'Assemblée constituante du 23 avril 1848 au 26 mai 1849. Membre de la chambre de commerce de 1848 à 1868 et administrateur de beaucoup de grandes sociétés industrielles locales et notamment la Compagnie des Houillères de Saint-Étienne. Maire de Rive-de-Gier (1869-1870 et 1874-1875). Avec son épouse, Louise Delay veuve Baldeyroux, il a eu une fille, Élisabeth, qui a épousé Adrien de Montgolfier le 10 novembre 1858 à Rive-de-Gier. En savoir plus...
Un puits de mine portait son nom à Méons. Le 3 juillet 1889, s'y produisit un coup de grisou qui fit plus de 200 morts et 50 blessés.
En savoir plus sur la catastrophe.
Buste en marbre de Verpilleux sculpté par Montagny, collection du Musée d'Art et d'Industrie
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