Rue Léon Nautin

 

Plan de situation
Date de dénomination : 09.11.1944, ancienne rue du chambon.

Léon Marie Pierre, fils d'Étienne Nautin, liseur et de Maria Julie Laurentine Martin, né à Saint-Étienne le 23 décembre 1909 (consulter le registre), mort à Bordeaux le 11 février 1944.
Chef de cabinet du préfet de la Loire, il démissionne à l'arrivée des allemands pour entrer dans la Résistance. Arrêté à Bordeaux par la police française le 11 février 1944, il est remis aux allemands et met fin à ses jours grâce à une pilule empoisonnée afin de ne pas compromettre la mission dans laquelle il était engagé.
Il sera reconnu "Mort pour la France". Compagnon de la Libération, Chevalier de la légion d'honneur, Croix de guerre, médaille de la Résistance.
D'abord inhumé à Bordeaux, son corps a été transféré à Saint-Étienne et, depuis 1995, ses cendres reposent dans la crypte du Souvenir français au cimetière du Crêt-de-Roc. Un stade du parc sportif de l'Étivallière porte son nom. Son frère, Pierre Nautin, qui partageait son activité dans la Résistance fut, à la Libération, nommé secrétaire général de la préfecture de la Loire.
Portrait de Léon Nautin, site source

Funérailles de Léon Nautin 30 octobre 1944 (archives municipales de Saint-Étienne)

Le monument du Souvenir français où repose Léon Nautin, cimetière du Crêt-de-Roc, Saint-Étienne
Oeuvre de Joseph-Louis Lamberton 1910, architecte Stéphane Boulin

Plaque à la mémoire de Léon Nautin posée en 1950 probablement au stade qui porte son nom, plaque introuvable aujourd'hui (archives municipales de Saint-Étienne)
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