Rue Gérentet  

Plan de situation
Date de dénomination : vers 1831, partie de la rue de la Comédie.

Jean-Baptiste, fils de Jean-Baptiste Marie Gérentet, marchand et de Louise Javelle, né à Saint-Rambert (aujourd'hui Saint-Just-Saint-Rambert, Loire) le 11 juillet 1780 (consulter le registre), commerçant installé à Saint-Étienne, place Royale (aujourd'hui place du Peuple), il perdit la vie, le 21 mai 1827, en tentant de sauver un jeune homme emporté par le Furan en crue. Son corps a été retrouvé sur la commune de Saint-Priest-en-Jarez (consulter le registre).
Le 3 mai 1833, le conseil municipal décide de concéder gratuitement et à perpétuité la partie de terrain au cimetière du Crêt-de-Roc où repose la dépouille de Jean-Baptiste Gérentet. On peut lire sur la tombe : "héros de l'humanité, il périt disputant une victime aux flots courroucés du Furens le 21 mai 1827 à l'âge de 47 ans". En savoir plus sur le Furan...
Jacques dit Claudius, fils de Jean-Baptiste Gérentet, négociant et de Benoîte Gagnière, né à Saint-Étienne le 12 novembre 1817, mort dans cette même ville le 25 juin 1889. Il entre dans la maison de rubans de François Colcombet en 1840 puis fonde sa propre entreprise. Chevalier de la Légion d'honneur en 1863, Chevalier de l'Ordre du Christ du Portugal en 1867. Président de la Chambre de commerce de 1876 à 1881. Célibataire, il a légué à la Chambre de commerce 30000 F dont le revenu devait permettre de distribuer tous les deux ans un prix à l'ouvrier rubanier qui avait fait faire un progrès à cette industrie. Il repose avec ses parents au cimetière du Crêt-de-Roc.
Tombe érigée à la mémoire de Jean-Baptiste Gérentet par son fils Claudius (cimetière du Crêt-de-Roc Saint-Étienne)

Buste de Claudius Gérentet, oeuvre d'Étienne Montagny (archives municipales Saint-Étienne)

La plaque de la rue aujourd'hui

La rue Gérentet en 1954 (archives municipales Saint-Étienne)
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