Chemin Fournier-Lefort  

Plan de situation
Date de dénomination : inconnue.

Jules Joseph Fournier, fils d'Auguste Fournier, teinturier et d'Adèle Garapon, né à Lyon le 19 janvier 1853 (consulter le registre), marié à Lyon le 5 décembre 1881 avec Claudine Marie Jeanne Lefort ce qui explique son nom, mort à Saint-Étienne le 3 avril 1926.
Syndic de faillite au moment de son mariage. Il a travaillé chez Matussière et Forest dans les papeteries du Mont Cenis à Modane (Savoie). Il a fondé, avec Auguste Guitton et Gabriel Forest, la société coopérative, Foyer-jardin stéphanois, qui a vendu des lots pour la construction de pavillons de 1914 à 1945, créant ainsi la cité Jeanne d'Arc à La Terrasse. L'idée d'une cité ouvrière construite à peu de frais revient au père Volpette qui a permis quelques constructions sur les terrains des jardins ouvriers.
Il écrit dans l'Illustration moderne dès 1894 puis, en décembre 1897, lors de la séparation en deux entités de La Revue stéphanoise et forézienne créée en 1891 par Léon Merlin, il fonde La Revue forézienne dont la gérance est assurée par Charles Durivaux qui deviendra le père de Charles Exbrayat Durivaux. Il créra également une branche lyonnaise à cette revue.
Son fils Joseph Paul Édouard, né à Lyon le 1er novembre 1884, sous-lieutenant au 38e régiment d'infanterie, est mort pour la France le 13 mars 1917 à l'hôpital de Moulins (Allier) des suites de blessures de guerre.

Tombe de la famille Fournier au cimetière de Montaud. Jules Joseph repose aux côtés de son fils Édouard et de son épouse Jeanne Lefort

Édouard, mort pour la France
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