Rue Richard

 

Plan de situation
Date de dénomination : vers 1848.

La rue apparaît sur un plan de 1853 sans qu'on en connaisse l'origine.
Plus tard, on trouve Benoît, fils de Jean Richard, passementier et de Marguerite Rey, né à Saint-Étienne le 19 janvier 1800, mort dans cette même ville le 5 septembre 1884. Passementier, il obtient un brevet de 15 ans, le 17 août 1843, pour un perfectionnement du métier Jacquard. Il est alors déclaré dessinateur-mécanicien. Le 1er février 1844, il obtient un brevet d'addition dont le texte est : "pour un procédé de perfectionnement du métier Jacquard qui rend ce dernier propre à fabriquer des rubans, étoffes façonnées, brochées, les bretelles, filoches velours etc., avec emploi du fil de soie, laine et coton, en caoutchouc, au moyen de doubles marchures, coffres et bascules de deux à quatre navettes, sans coup perdu".
On trouve aussi, Ennemond Julien, fils de Charles François Richard, fabricant de lacets et de Marie Antoinette Chambovet, né à Saint-Chamond le 15 janvier 1806, mort à Lyon le 11 juin 1873. Il travaille dans l'entreprise de lacets créée par son père en 1807 à Saint-Chamond. Ennemond Richard a été secrétaire de la Chambre de commerce de Saint-Étienne de 1848 à 1866 puis vice-président jusqu'en 1871. Chevalier de la Légion d'honneur en 1853. Membre de la Société d'agriculture, industrie, sciences, arts et belles-lettres du département de la Loire, il est nommé Commissaire général du comice de Saint-Étienne en 1868. Son frère aîné, Jean Louis François, a épousé Louise Françoise Vitton, fille du maire de la Guillotière alors commune indépendante de Lyon, il pris alors les deux noms. Le cours Richard-Vitton dans le 3e arrondissement de Lyon a été nommé en son honneur.
Buste de Charles François Richard, dit Richard-Chambovet, BM de Saint-Étienne

Portrait de Charles François Richard, dit Richard-Chambovet, Maison des tresses et lacets

Portrait d'Ennemond Richard, BM de Saint-Étienne
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