Les exploitations minières de la région stéphanoise et de l'Ondaine

 


Un puits avec son chevalement
L'exploitation du charbon se faisait
- soit par des puits (forages verticaux)
- soit par des fendues (galeries inclinées débouchant à la surface).

Une fendue reconstituée

Le BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières) a publié la géolocalisation des puits et des fendues du bassin stéphanois et de l'Ondaine mais la vallée du Gier est absente de cette publication. Vous aurez néanmoins accès à 592 puits et 850 fendues.
Les liens suivants permettent d'avoir accès à ces données de plusieurs façons :
- afficher une carte pour laquelle vous aurez le choix du type d'exploitation et de la commune : cliquez ici.
- afficher les puits un par un sur une carte, le choix s'effectue dans des listes déroulantes : cliquez ici.
- rechercher des puits ou des fendues dans une base de données soit grâce à des critères prédéfinis, soit par une recherche libre : cliquez ici.
Des précisions sont apportées à partir de l'atlas Beaunier. Constitué en 1812-1813, il a été modifié par la suite, peut-être par Beaunier lui-même, de sorte qu'il est difficile de savoir si les puits mentionnés étaient présents en 1812 ou un peu plus tard.

Assez régulièrement, ces mines étaient secouées par des explosions de grisou dévastatrices et mortelles. En savoir plus sur les catastrophes.

Si l'on excepte les deux puits classés monuments historiques, le puits Couriot et le puits des Combes, il reste peu de traces des exploitations aujourd'hui. Très souvent, l'emplacement est devenu zone commerciale ou zone industrielle. Dans certains cas, des lotissements ont remplacé les anciennes installations.

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