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Balade dans les rues de St-Etienne |
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Fils de Pierre Madignier, machiniste et de Marie Magant (ou Magand), né à Outre Furan le 02/07/1831, mort à Paris le 10/12/1894. Commis négociant (commis de barres) au moment de son mariage en 1860, il devient fondé de pouvoir dans la fabrique de rubans Epitalon frères. Maire de St-Etienne du 18/05/1884 au 20/05/1888, conseiller général de la Loire de 1882 à 1889, sénateur du 02/01/1887 jusqu'à sa mort. C'est pendant son mandat de maire, le 6 août 1884, qu'est rendu le décret d'utilité publique autorisant la ville à acheter l'ancienne Manufacture d'armes de Chavanelle pour une démolition prochaine ce qui permettra le prolongement de la rue du Chambon (rue Léon Nautin) en direction de la place Chavanelle (travaux approuvés en novembre 1885). Le 17 mai 1886, Jacques Barbier et Léon Portier ouvrent l'asile de nuit dans une partie des locaux de la Manufacture. En savoir plus... | |
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Louis Jean Eugène, fils de Gaston Louis Magnien, employé de commerce et de Pierrette Sagnard, né à St-Etienne le 18/12/1908, mort dans cette même ville le 08/10/1975. Administrateur de sociétés, vice-président des Amis du vieux St-Etienne. | |
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Mathieu Emile, fils de Gilbert Mâle, employé et de Marie, dite Mélanie, Allot, né à La Bouige, commune de Commentry (Allier) le 02/06/1862, mort le 06/10/1954 dans le domaine de l'abbaye de Chaalis (près d'Ermenonville dans l'Oise) dont il fut l'administrateur jusqu'à cette date. Son père, d'abord ouvrier mineur, est envoyé à l'école d'Alès d'où il sort sous-ingénieur des mines. Nommé à Monthieux, il terminera ingénieur en chef. C'est ainsi qu'Emile vient à St-Etienne en 1864, il habite dans une maison du Clos de Monthieu dit "Clos Cussinel". Son père lui apprend à lire et à écrire puis il fréquente l'école St-François. De 1872 à 1880, il est au lycée de St-Etienne (aujourd'hui collège Gambetta). Il passe sa licence à la Faculté de Lyon puis devient normalien de 1883 à 1886. Il est reçu premier à l'agrégation de Lettres en 1886. Il est tout de suite nommé professeur de rhétorique à St-Etienne où il revient loger avec ses parents dans la maison de Montieux (Monthieu), il reste 3 ans puis est nommé à Toulouse, à Louis-le-Grand à Paris et enfin à la Sorbonne. Il soutient sa thèse en 1899 (L'Art religieux au XIIIe siècle en France) et épouse, à Charolles (Saône-et-Loire) le 11/12/1899, sa cousine Marie Marguerite Granier de 18 ans sa cadette. Membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (1918), de l'Académie française (1927), de l'Académie Royale de Belgique et de la British Academy. En 1924 il est nommé au palais Farnèse à Rome et en revient en 1937. Outre ses ouvrages sur l'art religieux, il a aussi laissé des dessins et des peintures. Il est nommé Grand officier de la Légion d'honneur en 1937. Son épée d'Académicien, créée par le joaillier Pierre Falize en 1928, et qui lui avait été remise en juillet 1928 au château de la Bâtie d'Urfé, a été offerte à l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres par sa fille Gilberte (1912-2008). Un collège porte son nom à Commentry. Lire l'éloge funèbre. |
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Léon Antonin Aimé, fils de Charles Barthélémy Malécot, architecte et de Marie Christine Morel, né à St-Etienne le 02/02/1896, mort dans cette même ville le 29/12/1960. Architecte, il a construit de nombreux bâtiments pour les villes de la région, pour des entreprises et pour des cités-jardins ou des HBM (habitations bon marché). Croix de guerre 14-18 et 39-40. Président du Conseil Général de la Loire de 1945 à 1949. Créateur de l'Association nationale des présidents de conseils généraux (APCG) en 1946 dont il devient le premier président. Sénateur de 1948 à 1955. Officier de la Légion d'honneur en 1947. En savoir plus... |
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Rue qui apparaît sur un plan de 1853, ouverte sur la commune de Beaubrun encore indépendante. Le nom vient probablement du propriétaire des terrains. On trouve un Malescourt, conseiller municipal du 30/09/1850 au 30/07/1865 avec comme maire Heurtier puis Faure Belon. | |
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Fils de Joseph Malon, journalier et de Benoîte Baleydier, né à Précieux (Loire) le 23/06/1841, mort à Bois-Colombes (Seine aujourd'hui Hauts-de-Seine) le 13/09/1893, il a été incinéré au Père Lachaise. Son père meurt le 31/03/1844, Benoît travaille donc très jeune dans les champs. Autodidacte, il part pour Paris en 1863 et entre aux teintureries de Puteaux, c'est là qu'il prendra part à sa première grève. Il a joué un rôle important, et souvent méconnu, dans l'histoire du mouvement ouvrier français et international, membre de la Commune. Il est l'auteur de L'histoire du socialisme en 1879. Il a été rédacteur dans le Citoyen de Paris, (devenu le Citoyen français), dont il a démissionné en août 1881 pour devenir rédacteur au Mot d'ordre. En savoir plus... |
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Joannès Etienne, fils de Laurent Maras, cultivateur et de Jeanne Marie Hélène Guérin, né à Pavezin le 19/08/1874, mort à St-Etienne le 04/10/1957. Frère des Ecoles Chrétiennes (institut fondé par Jean Baptiste de La Salle), il est nommé professeur à l'école Ste-Barbe le 17 avril 1897, il en devient directeur en 1907 et le restera jusqu'en 1935. Chevalier de la Légion d'honneur en 1950. En savoir plus... | |
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Fils naturel de Marie Marcet, dentellière, né au Puy-en-Velay (Hte-Loire) le 20/10/1883, mort à Allègre (Hte-Loire) le 10/05/1964. Secrétaire adjoint de la bourse du travail de St-Etienne. En 1920, il crée la Fédération Nationale des Mutilés du travail dont il sera Président. Chevalier de la Légion d'honneur en 1955. | |
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Né le 11/11/1906 à Leignecq, commune de Merle (Loire) dans le Haut-Forez (devenue Merle-Leignec le 01/04/1993), mort le 28/3/1959 à El Millia (Algérie), inhumé à St-Hilaire-Cusson-la-Valmitte (Loire). Après l'Ecole Normale de Montbrison, il enseigna quelques mois avant d'entrer dans l'armée. Dès 1939, il gagne ses galons de capitaine et la croix de guerre. En 1941, il est muté au 5e Régiment d'Infanterie à St-Etienne. En 1943, il devient Chef départemental de l'Armée Secrète de la Loire. Le 21 août 1944, il obtient la reddition d'une colonne allemande se repliant depuis Le Puy, forte de plus de 800 hommes, faisant d'Estivareilles un lieu symbolique de la Résistance. Promu lieutenant-colonel en 1953, il part pour Oran. Il sera assassiné dans le Nord-Constantinois. Commandeur de la Légion d'honneur à titre posthume. En savoir plus... Et plus... Et plus encore... | ![]() |
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François Marius, fils de Benoît Etienne Margand, négociant et d'Antoinette Chiarlotte, né à St-Julien-en-Jarez le 24/04/1895, mort en 1976. Ingénieur des mines. Président des houillères de 1946 à 1964. Président de la chambre de commerce de 1962 à 1965. Chevalier de la Légion d'honneur. Croix de guerre 14-18. | ![]() |
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Edouard Alfred, fils de Charles Alfred Martel, avoué et de Jeanne Ernestine Cheilley, né à Pontoise le 01/07/1859 (Seine-et-Oise, Val d'Oise aujourd'hui), mort le 03/06/1938 au château de St-Thomas-la-Garde (Loire) où il résidait depuis 1922. Avocat au tribunal de commerce de la Seine de 1886 à 1899. En même temps, il effectue des recherches géologiques et spéléologiques puis abandonne le barreau. Il a publié de nombreux ouvrages et est considéré comme l'un des fondateurs de la spéléologie moderne. Il a découvert le gouffre de Padirac le 9 juillet 1889. Commandeur de la Légion d'honneur en 1927 et titulaire de plusieurs décorations étrangères. Ayant accompagné son mari au cours de ses voyages, son épouse, Aline de Launay, qui était la soeur de Mme Emile Reymond, fit une collection de poupées que l'on peut aujourd'hui admirer au Musée d'Allard à Montbrison. En savoir plus.... | ![]() |
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Fils d'Antoine Martin, mineur et de Louise Bravaret, passementière, né à St-Etienne le 27/01/1868, mort en 1923. Buandier, il est élu conseiller municipal le 6 mai 1900 puis adjoint le 8 mai 1904 dans la municipalité Ledin, il reste adjoint, après la démission de Ledin, avec le maire Plantevin jusqu'au 10 mai 1908. | |
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Henri Antoine, fils de Pierre Fabien Martin, dit Pierre Martin d'Aurec à cause de son lieu de naissance, rubanier et de Jeanne Angélique Elisabeth Seguin qui se fera appeler Jeanne Eléonore Elisa, né à St-Etienne le 27/12/1835, mort dans cette même ville le 11/01/1877, célibataire. Un an précisément après la mort de son fils unique, Mme Veuve Pierre Martin d'Aurec, a fait un legs de 8000 F à l'Ecole de dessin afin de distribuer chaque année deux prix qui porteront le nom d'Henri Martin d'Aurec, l'un de 300 F pour l'élève premier de la classe de la figure et l'autre de 100 F pour l'élève premier de la classe de la fleur et de l'ornement. | |
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Guillaume Jean François Aimé, fils d'André Jean François Martouret, quincailler et de Marie Claudine Celle, né à St-Etienne le 26/08/1871, mort dans cette même ville le 19/12/1948. Il va développer l'entreprise paternelle à Terrenoire et à Monistrol-sur-Loire. Il complète les propriétés que possédaient ses parents autour d'Andrézieux (son père en a été le maire de 1890 à sa mort en 1903) par l'achat de terrains sur la commune de St-Etienne-le-Molard. Fils unique, il se retrouve ainsi avec environ 600 hectares. Chevalier de la Légion d'honneur en 1931, administrateur de la Banque de France, juge au tribunal de commerce de St-Etienne. | |
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Frédéric Eulalie, fils de Pierre Marty, marchand de meubles et de Pauline Beccat, tailleuse, né à Lyon le 16/01/1861, mort à St-Etienne le 11/04/1897. Après 4 ans passé au lycée de Lons-le-Saunier, il arrive à St-Etienne en 1885 comme répétiteur général au lycée. Il fut rédacteur en chef du Stéphanois en 1889. Il publie, en 1895, un recueil de poèmes consacré à la mine et aux mineurs Terre Noire préfacé par Sully Prud'homme et illustré, entre autres, par Léon Pierre Ducaruge, José Frappa, Jean Baptiste Galley. | |
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Le 4 décembre 1914, un caporal et cinq soldats du 298e régiment d'infanterie, tirés au sort parmi 24, sont fusillés pour l'exemple, accusés faussement d'abandon de poste devant l'ennemi. Parmi eux, deux étaient ligériens, les soldats Francisque Durantet (fils de François Durantet, vigneron et de Jeanne Marie Roche, né à Ambierle le 05/10/1878) et Jean Blanchard (fils de Mathieu Blanchard, cultivateur et de Michelle Marquet, né à Ambierle le 30/09/1879). D'abord rue des Fusillés de Vingré, puis des Réhabilités de Vingré après l'arrêt rendu par la cour de Cassation le 29 janvier 1921 à St-Etienne et enfin rue des Martyrs de Vingré. Autrefois Grande rue St-Jacques, on peut y voir, ainsi que dans les rues voisines, de très belles maisons des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles très bien rénovées. En savoir plus... Et plus... | ![]() |
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Jules Emile Frédéric, fils d'Alexis Pierre Michel Nicolas Massenet, ancien Capitaine du Génie devenu Maître de forges et d'Eléonore Adélaïde Royer de Marancour. Célèbre compositeur né à La Terrasse sur la commune de Montaud (intégrée depuis 1855 dans la ville de St-Etienne) le 12/05/1842, mort à Paris le 13/08/1912. Il est le dernier des douze enfants nés de deux mariages d'Alexis (1788-1863), venu s'installer à St-Etienne en 1839 pour ouvrir une entreprise de fabrication de faux et faucilles à La Terrasse. Associé à Jean-Baptiste David, passementier et aux frères Jackson, son père achète des bâtiments à Pont-Salomon pour ouvrir, en 1842, une nouvelle usine plus économique car utilisant l'énergie du cours de la Semène ceci pour concurrencer l'usine de faux de Rochetaillée appartenant à Pierre-Frédéric Dorian. La famille habite un an à Pont-Salomon puis part pour Paris en 1848 et Alexis Massenet finit de céder ses parts à ses associés en 1854. Sa mère, Eléonore-Adelaïde Royer de Marancour (1809-1875), deuxième épouse d'Alexis, est pianiste. Jules entre au Conservatoire de Paris en 1853. Grand prix de Rome en 1863, élu à l'Académie des Beaux-Arts en 1878. Il est revenu passer quelques jours à St-Etienne en 1898 pour diriger le concert de l'Association Symphonique, le 22 novembre, non pas au Grand Théâtre mais au Conservatoire. Grand-Officier de la Légion d'honneur en 1900. Il avait acheté le château d'Egreville (Seine-et-Marne) en 1899 et a été inhumé dans le cimetière de la ville. Généalogie de Jules Massenet. En savoir plus... | ![]() |
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François Pierre Jules, fils de Régis Mathieu, marchand de vin et de Jeanne Marguerite Aimée Tavernier, né au Puy-en-Velay le 01/06/1934, mort à l'hôpital de St-Etienne (St-Priest-en-Jarez) le 17/11/1997. Il a fait carrière au Crédit agricole puis occupa d'importantes fonctions à la Chambre d'agriculture de la Loire. En 1979, il est élu conseiller général du canton de St-Héand puis sénateur de la Loire en 1988 en remplacement de Michel Durafour appelé au gouvernement. Il meurt au cours de son deuxième mandat. En savoir plus... | |
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Edmond André, fils de Jules Clément Maurat, professeur de physique au lycée St-Louis à Paris et de Marie Félicie Cécile Bertrand, né à Ault (Somme) le 22/08/1881, mort à Paris le 16/09/1972. Compositeur, il a laissé de nombreuses oeuvres pour piano seul ou accompagné. Directeur du Conservatoire municipal de musique de St-Etienne de 1910 à 1941. Il réussit à en faire le Conservatoire national de musique et d'art dramatique en 1937. Chevalier de la Légion d'honneur. A la retraite, il s'installe à Lourmarin puis à Paris avec sa seconde épouse, Charlotte Albertine Legras, traductrice de Charlotte Brontë. | |
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Robert Raphaël, fils de Paul Jules Maurice, instituteur et de Georgette Marie Luce Champenois, né à Mulsans (Loir-et-Cher) le 30/09/1885, mort à St-Etienne le 09/10/1968. Professeur d'anglais, résistant. Marié avec Marie Joséphine Pellet, il a eu une fille, Violette Maurice, née à St-Etienne le 23/03/1919, morte le 21/11/2008, Officier de la Légion d'honneur. Elle a fait partie du groupe Espoir avec, entre autres, Jean Nocher et Lucien Neuwirth. Jeune étudiante en lettres à Lyon, elle fonde 93 en 1941. 93 édite son propre journal en 1942 dans lequel écrit son père Robert. Ce dernier se chargera aussi de recruter des collègues. Violette est arrêtée le 9 octobre 1943 et déportée à Ravensbrück où elle commence à écrire des poèmes. C'est sur ce boulevard que se trouve le monument à la mémoire des victimes du bombardement du 26 mai 1944. Voir Alexandre Jacob |
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Pierre Eugène, fils de Gabriel Rambert Maussier, fabricant de rubans et d'Aimée Gaultier, né à St-Etienne le 11/02/1817, mort à Pouilly-les-Feurs le 03/05/1896. Fabricant de rubans, célibataire, par testament olographe du 25 février 1893, il a fait un legs de 20000 F à la ville afin de créer, annuellement, deux prix, l'un de 200 F pour récompenser "l'élève le plus méritant de l'Ecole de dessin, classe de fleurs peintes", l'autre de 100 F pour un élève d'une autre classe. | |
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François Louis, fils de Louis Mazerat et de Marguerite Royol, né à Tournon en 1830, mort à Lyon le 29/09/1878. Architecte de la ville de St-Etienne. On lui doit notamment le kiosque à musique (édifice classé) de la place Jean Jaurès (1870) et les halles ouvertes le 25 mars 1872. | ![]() |
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Claude Noël, fils de Jean Grégoire Pascal Mazet, marchand et de Jeanne Marie Monier, né à St-Etienne le 29/03/1847, mort dans cette même ville en 1915. D'abord mercier puis receveur des Hospices en 1893, il est plusieurs fois conseiller municipal avec les maires Jean Tiblier-Verne en 1870, Pierre Boudarel en 1871, Victor Duchamp en 1881 puis deuxième adjoint de Pierre Madignier en 1884. Commissaire enquêteur, il rendit, en 1893, un rapport concluant, malgré les protestations, à la construction du nouvel hôpital à Bellevue. | |
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Fils de Jean Claude Ménard, chauffeur et de Jeanne Marie Venet, né à St-Jean-Bonnefonds le 01/07/1911, mort à St-Etienne le 24/03/1995. Historien, archiviste, il devint directeur des archives municipales. Président des "Amis du vieux St-Etienne" de 1986 à 1990. On lui doit le livre Saint-Etienne pas à pas paru en 1987 qui a inspiré ce site. Il a aussi collaboré à l'édition de Antoine Durafour : 1876-1932 à l'occasion du centenaire de sa naissance. | |
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Emile Pierre, fils d'Alphonse Mercier, maréchal-Ferrant et de Maria Fleury, né à St-Etienne le 30/04/1898, mort dans cette même ville le 24/03/1973. En 1919, il s'associe pour créer une entreprise de cycles, celle-ci deviendra les Etablissements Mercier en 1925. Ses deux frères, Constant, né à La Ricamarie le 07/06/1901 et Marcel, né à St-Etienne le 17/10/1906, travailleront aussi dans le cycle. Marcel deviendra Président de la chambre syndicale du cycle en février 1952. Très tôt l'entreprise aura sa propre équipe de coureurs, Raymond Poulidor en est un bel exemple. L'entreprise vendra sous sa propre marque et beaucoup d'autres, elle fabriquera également des vélomoteurs. Après le dépôt de bilan en 1983, le nom a été repris et, sous la dénomination, Cycles Mercier France Loire, appartenant au groupe néerlandais Accell, la production a continué à Andrézieux-Bouthéon. En 2007, le nom Mercier a disparu car il a été racheté par un groupe luxembourgeois.
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Johannès Marie, fils de Louis Merlat, menuisier et de Louise Thomas, né à St-Etienne le 04/10/1861, mort dans cette même ville le 09/01/1937. Coiffeur, photographe amateur puis éditeur de cartes postales mais surtout poète et chansonnier, on lui doit plusieurs publications. Il fut membre du Caveau stéphanois, société littéraire créée en 1883 dont Victor Hugo fut le premier président d'honneur. Il fut le fondateur du patronage Chapelon en 1898 et le Président-fondateur des amicales laïques de St-Etienne en 1900. Président de l'association des commerçants de la Loire. Chevalier de la Légion d'honneur en 1925. Sur la place qui porte son nom derrière l'église Saint-Ennemond se trouve "Le babet" d'où le surnom de ce quartier. | ![]() |
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Fils de Jean Baptiste Merley, armurier et de Jeanne Baroullier, né à Outre-Furan le 06/01/1815, mort à Paris le 17/09/1883. Sculpteur et graveur de médailles, grand prix de Rome 1843, pensionnaire de la villa Médicis de 1844 à 1847. Il fut l'élève de son frère Pierre de dix ans son aîné. Il a obtenu le premier prix du concours des monnaies en 1843. Chevalier de la Légion d'honneur. Il fut aussi le sculpteur du groupe allégorique du fronton du Palais de Justice, "La Justice entre la Vérité et la Force", fronton démoli en 1935. En savoir plus. | ![]() |
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Vital Jean Marie, fils de Joseph Merley et d'Elisa Nicolas, né à St-Jean-Bonnefonds le 24/07/1920, mort à l'Hôpital de Dijon le 19/01/1991 des suites d'un accident de la route. Fabricant de bonneterie, adjoint au maire, Michel Durafour, de mars 1965 à mars 1977. | |
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Fernand Pierre Gustave, fils de Pierre Adolphe Merlin, médecin et de Marie Edwige Chalencon, né à St-Just-la-Pendue le 12/02/1868, mort à Paris le 30/12/1937. Elève au lycée de St-Etienne, externe des hôpitaux de Lyon, interne à l'hôpital de St-Etienne en 1899. Bien qu'installé à St-Etienne, il devient néanmoins conseiller municipal de St-Just-la-Pendue avant d'être élu maire. Député de 1914 à 1919 puis sénateur de 1920 à 1937, Président de la Commission d'hygiène du Sénat. Président du Conseil général de la Loire de 1931 à 1934. Président de l'équipe de rugby du Stade Forézien en 1912. Chevalier de la Légion d'honneur. L'hôpital local de St-Just-la-Pendue porte son nom. En savoir plus...
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Fils d'Henri Merlin, chef de service aux contributions indirectes et de Dorothée Annette Joyeux, né à Marchiennes (Nord) le 07/02/1850, mort à St-Etienne le 14/11/1906. Receveur particulier des contributions indirectes mais surtout poète et directeur de la Revue stéphanoise et forézienne qu'il a créée en 1891. Il a publié de nombreux poèmes dans les journaux Le Stéphanois ou Le Républicain de la Loire ainsi que de nombreux recueils. Avec son épouse, Alphonsine Anastasie Vièque, il a eu la douleur de perdre, entre février et avril 1890, trois de ses enfants. Il a oeuvré pour que soient élevés des monuments à la mémoire de Jules Janin et de Francis Garnier.
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Marius Laurent, fils de Benoît Meunier, boulanger et d'Antoinette Méjasson, né à St-Jean-Soleymieux le 12/12/1880, mort le 05/08/1960 dans "la maison du Connétable" au Crozet près de La Pacaudière (Loire) où il s'était installé depuis 1952. Il fit ses premières études chez les frères maristes (ordre fondé par Marcellin Champagnat) puis chez les bénédictins où il apprend le grec mais, pour des raisons de santé, n'aura jamais son bac. Homme de lettres, helléniste, il fut le secrétaire d'Auguste Rodin qu'il aida dans la rédaction de son livre sur les cathédrales, ainsi que celui d'Isadora Duncan. Membre fondateur de la revue Le Feu. Commandeur de la Légion d'honneur. On lui doit entre autres : Un camp de représailles : Fr. K. III en 1919 suite à son séjour de prisonnier de guerre, La légende dorée des dieux et des héros : nouvelle mythologie classique en 1925, La légende de Socrate en 1926. Un collège de Montbrison porte son nom. En savoir plus... | |
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Fille naturelle de Marie Anne Michel, femme de chambre au château de Vroncourt (aujourd'hui Vroncourt-la-Côte, Haute-Marne) et de père inconnu (probablement Laurent Demahis, le fils du châtelain), née le 29/05/1830, morte à Marseille le 09/01/1905. Sa mère reste au château jusqu'à la mort de Mme Demahis en 1850 et Louise considère les parents de Laurent Demahis comme ses grands-parents. Elle devient institutrice puis s'engage farouchement contre l'Empire. Elle prend part à la Commune de Paris. Arrêtée, elle est condamnée à la déportation en enceinte fortifiée le 16 décembre 1871 et est embarquée à bord du navire La Virginie qui quitte l'île d'Aix le 10 août 1873 pour arriver à Nouméa le 8 décembre 1873. Elle revient en France en 1880. Le 30 avril 1890, elle prononce de violents discours à St-Etienne et à Firminy ce qui lui vaut un mandat d'amener de la part du Procureur de la République de St-Etienne. Elle sera arrêtée à Paris puis transférée à St-Etienne le 3 mai pour être incarcérée à la prison de Bellevue avant d'être transférée le 19 mai à Vienne où le parquet la réclame. Elle bénéficie d'une ordonnance de non-lieu pour aliénation mentale et repart à Paris le 5 juin. Elle s'exile à Londres le 29 juillet 1890. Elle se déplace dans plusieurs pays européens puis en Algérie en 1904 et, malade, elle s'arrête à Marseille où elle meurt non sans avoir écrit ses Mémoires. En savoir plus...
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1898-1942, médecin pédiatre des hôpitaux de Lyon et de St-Etienne et de la Maison maternelle de la Loire. On lui doit la fondation de l'école ambulante de puériculture de la Loire ainsi que l'association pour le secours à l'enfance dite l'oeuvre de l'Angélus située dans la rue actuelle. Aujourd'hui école d'auxiliaires de puériculture de l'Angélus. Croix de guerre 14-18.
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Fils d'Etienne Mimard, armurier et d'Augustine Tourault, né à Sens (Yonne) le 18/01/1862, mort à St-Etienne le 14/06/1944. Ingénieur en dessin, il arrive à St-Etienne en 1883. Il reprend, avec Pierre Blachon, armurier, la société Martinier-Collin spécialisée dans la vente d'armes de chasse et de tir par correspondance, fondant ainsi, en 1885, la Manufacture Française d'Armes et Cycles qui deviendra plus tard Manufrance. Il a créé l'Automobile Club Forézien en 1901 et en fut le premier président. Commandeur de la Légion d'honneur. N'ayant eu qu'un seul fils qui n'a vécu que quelques semaines, Etienne Mimard, dans un testament olographe du 30 juin 1941, fait de la ville de St-Etienne sa légataire universelle. Il lègue également 6000 francs à sa ville de naissance. Ces dispositions sont devenues définitives après le décès de son épouse, Ernestine Baillat, survenu le 3 décembre 1948. L'entretien et les équipements de l'Ecole Nationale Professionnelle seront financés par les revenus de ce legs. En savoir plus... Voir des photos d'époque de l'usine | ![]() |
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Antoine Marie dit Antonin, fils d'André Moine, marchand de rubans et de Marie Lardon, né à St-Etienne le 30/06/1796, il se donne la mort, d'un coup de pistolet, à Paris le 18/03/1849. A Paris, il fut l'élève de Girodet et de Gros. D'abord peintre, il devient sculpteur vers 1830. Chevalier de la Légion d'honneur en 1847. En savoir plus... | ![]() |
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Pierre Michel Moisson, fils de Marie Pierre Victor Moisson, jardinier et d'Angélique Langlois (du fait d'un acte de reconnaissance et non de Marie Desroches comme le porte son acte de naissance, la précision est apportée sur l'acte de mariage daté du 21/01/1823 à St-Etienne, il accolera cependant ce nom au sien), né à Caen le 09/07/1785, mort le 30/03/1865 et inhumé à Montbrison. Polytechnicien, ingénieur des mines de Paris. Il participa à la création de l'Ecole des Mines de St-Etienne où il fut professeur, école qu'il quittera en 1826 pour devenir ingénieur en chef des mines à Rodez. Il eut comme élève Jean-Baptiste Boussingault (1801-1887) qui sera le beau-père de Jules Holtzer qui dirigera les aciéries d'Unieux, fondées par son père, Jacob Holtzer. Moisson-Desroches fut le promoteur des chemins de fer car il avait compris l'importance de la machine à vapeur. Il le montre dans son "Mémoire sur la possibilité d'abréger les distances" remis à Napoléon Ier en octobre 1814. Il substitua également la vapeur aux chevaux dans les mines. Louis de Gallois fera un rapport sur les chemins de fer à l'Académie des sciences en 1818. La réalisation de la première ligne incombera à Louis Beaunier. En savoir plus... | ![]() |
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Dénommée le 5 mars 1896, cette rue honore Etienne Montagny, sixième enfant d'une fratrie de neuf, né à St-Etienne le 17/06/1816, mort à Paris le 25/05/1895. D'abord peintre et graveur, il s'est ensuite tourné vers la sculpture avec pour maîtres David d'Angers et Rude. Chevalier de la Légion d'honneur en 1867. Il a réalisé de nombreuses statues dont la Métallurgie et la Rubanerie qui ornent l'entrée de l'hôtel de ville. Elles ont été financées par un legs de 20000 francs d'Hippolyte Royet à la ville et de 5000 francs de sa sœur Coraly. Généalogie d'Etienne Montagny. Mais, à travers lui, c'est une très nombreuse famille de graveurs, ciseleurs, damasquineurs (qui incrustent à froid un métal précieux dans un autre pour le décorer) et sculpteurs qui est honorée. En ligne directe : - son père, Philibert Joseph, neuvième enfant d'une fratrie de quinze, né à St-Etienne le 12/05/1770, mort dans cette même ville le 31/03/1838, graveur, marié à Fleurie Bréat. - son grand-père, Antoine, septième enfant d'une fratrie de quinze, né à St-Etienne le 29/06/1736, mort dans cette même ville le 09/11/1782, graveur, marié à Françoise Fayolle. - son arrière grand-père, Jean (ou Jean-Baptiste selon les écrits), fils de Clément Montagny, lui-même graveur et de Julienne Jacob, né à St-Etienne le 22/09/1707, mort dans cette même ville le 26/02/1752, graveur, marié à Andrée Bérardier. De nombreux autres membres de la famille exercèrent les mêmes métiers, notamment son oncle Fleury, né à St-Etienne le 04/02/1760, mort à Marseille en 1836. Il était à Paris lorsque fut créée la manufacture d'armes de Versailles et fut donc appelé à y travailler avec Dupré, Dumarest et Galle. Il fut nommé directeur de la Monnaie de Marseille. |
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Sa dénomination ayant été décidée le 2 mars 1900, cette rue honore, avec beaucoup de retard, les frères Joseph et Etienne Montgolfier. Pierre Montgolfier, papetier à Vidalon (paroisse de Daveizieux) près d'Annonay et son épouse, Anne Duret, ont eu 16 enfants et parmi eux, le douzième de la fratrie, Michel Joseph dit Joseph (26/08/1740-26/06/1810) et le quinzième, Etienne Jacques dit Etienne (06/01/1745-02/08/1799). Après l'expérience privée du 14 décembre 1782, ils firent s'élever le premier ballon à air chaud le 4 juin 1783 devant l'assemblée des Etats du Vivarais à Annonay. Cette rue aurait pu honorer avec un peu d'avance, Pierre Louis Adrien de Montgolfier, fils de Hugues Michel Achille de Montgolfier, fabricant de papier et d'Elisa Victoire Joséphine Sériziat, né au château de la Salle, Les Ardillats près de Beaujeu (Rhône) le 06/11/1831, mort le 23/01/1913 à St-Chamond. Arrière-petit-neveu de Joseph et Etienne, polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, il épouse Elisabeth, la fille de Jean Claude Verpilleux, le 10/11/1858 à Rive-de-Gier. Il termine, après Conte-Granchamp, la construction du barrage du Gouffre d'Enfer entre 1861 et 1866. L'ingénieur en chef de cette construction était Auguste Graeff. Député de la Loire du 08/02/1871 au 07/03/1876, sénateur de la Loire du 30/01/1876 au 04/01/1879. Il fut Préfet de la Loire par intérim pendant quelques jours après l'assassinat d'Henri de l'Espée lors des événements de la Commune à St-Etienne. Il est surtout connu à St-Chamond pour avoir dirigé les Hauts fourneaux, forges et aciéries de la Marine de 1874 à 1903 environ. Il en est resté administrateur jusqu'à sa mort . Président de la chambre de commerce de St-Etienne de 1888 à 1908. Commandeur de la Légion d'honneur. En savoir plus... |
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Fils de Jesus Morcillo et de Dolores Balesteros, né à Vallecas, commune fusionnée avec Madrid en 1950, le 20/12/1910, mort à St-Etienne le 16/09/1992. A l'âge de 5 ans, il arrive à Rive-de-Gier avec son père qui est employé dans une verrerie où il est lui-même embauché à 12 ans. Il devient ensuite chaudronnier. Très tôt il a l'esprit syndicaliste et va entrer dès l'origine au syndicat CGT-FO. Dans la résistance, il prend part au groupe Ange qui rejoint, en 1943, le réseau Buckmaster dépendant de l'Angleterre. En 1945, il devient sapeur-pompier et le restera jusqu'à sa retraite en 1970. Il fit partie des pionniers du don du sang qui s'effectuait alors de bras à bras. Il est à l'origine de la création en 1948 de l'Amicale des donneurs de sang volontaires dont il fut le Président de 1951 à son décès. Il fut également Président du Comité régional créé en 1959 ainsi que de l'Union départementale créée en 1964. Chevalier de la Légion d'honneur en 1984.
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Joseph Edouard, fils de Jean Morin, armurier et d'Eulalie Chatain, né à St-Etienne le 28/05/1859, mort en Afrique le 12/02/1892. Sorti sous-lieutenant de l'Ecole militaire de St-Cyr (promotion 1881-1883), il fait carrière comme lieutenant dans l'infanterie de marine. Il participe à la conquête du Soudan et est blessé au visage d'un coup de sabre le 2 janvier 1891. Chevalier de la Légion d'honneur. Il meurt à Siguiri en Guinée d'une dysenterie contractée au Soudan. |
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Joseph Daniel Mossé, né à Orange le 27/12/1881, mort en déportation le 19/02/1945 dans le camp de Leitmeritz (Tchécoslovaquie). Conseiller municipal puis adjoint au maire de St-Etienne dans la première puis dans la seconde municipalité Soulié ainsi que dans la municipalité Faure. Il est arrêté avec, entre autres, Simone Levaillant, le 14 mars 1943, à la suite d'un attentat contre les troupes d'occupation. Chevalier de la Légion d'honneur. | |
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Ou Mougin-Cogniet. Jeanne Cogniet, dite Julie Cognet, fille de Louis Cogniet, peintre et de Joséphine Harmet, née à St-Etienne le 16/03/1828, morte dans cette même ville le 29/06/1909. Elle a épousé, à St-Etienne le 29/01/1883, Joseph Mougin, sous-lieutenant d'infanterie, veuf, Chevalier de la Légion d'honneur en 1876, fils de Joseph Mougin, fromager et de Marie-Hélène Vaxélaire, né à La Bresse (Vosges) le 09/02/1834, mort à St-Etienne le 31/08/1890. Sans enfant, Julie Mougin-Cognet, lègue, par testament olographe du 1er septembre 1905, 10000 F à la ville de St-Etienne dont le revenu annuel sera distribué le jour de la fête nationale, sous le nom de Prix Mougin-Cognet, à l'ouvrière qui se sera distinguée en soignant le mieux ses père, mère, frères ou soeurs, pauvres ou malades, et 5000 F au bureau de bienfaisance dont le revenu sera distribué le jour de l'anniversaire de son décès aux pauvres à raison de 5 F chacun. | |
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Claude Clément, dit Claudius, fils d'Henri Joseph Mounier, tailleur et Jeanne Marie Gagnaire, lingère, né à St-Etienne le 25/10/1909, mort à Lyon le 03/06/1966. Il restera employé des mines des Houillères du bassin de la Loire de 1930 jusqu'à sa mort. A la libération, il adhère au tout jeune parti MRP (Mouvement Républicain Populaire). Député de la Loire du 21/10/1945 au 10/06/1946. Chevalier de la Légion d'honneur. Adjoint aux maires Alexandre De Fraissinette et Michel Durafour. En savoir plus... |
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Fils de Pierre Alexandre Moyse et de Jeanne Françoise Viot, né à Fuligny (Aube) le 07/12/1823, mort à St-Etienne le 17/02/1896. Notaire, il rachète l'étude de Marc Antoine Quantin mort en 1854 à St-Etienne. Il est nommé maire de la ville par le Président de la République le 30 décembre 1874 et démissionne en mars 1877. Il a fait partie de nombreuses instances locales et est élu vice-président du Conseil général en 1892. Sa petite-fille, Jeanne Marie Adèle Fessy-Moyse (fille de Charles François André Fessy et de Marie Didière Moyse), a épousé Marius Fougerolle à St-Etienne le 03/07/1893. |
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Henri François, fils de Bernard Muller, tonnelier et de Louise Sorg, né à St-Etienne le 13/03/1878, mort dans cette même ville le 13/09/1953. Il a exercé en cabinet à St-Etienne après avoir soutenu sa thèse à Lyon en 1904. Médecin major pendant la guerre de 14-18. Chirurgien des hôpitaux. Résistant, il fut nommé maire provisoire de St-Etienne le 24 août 1944, puis élu en mai 1945 jusqu'au 25 octobre 1947, date à laquelle il a été remplacé par Alexandre de Fraissinette. Officier de la Légion d'honneur en 1947. Son fils Bernard, né à St-Etienne le 24/04/1913, mort dans cette même ville le 20/03/1993 en même temps que son épouse, tous deux fauchés par une voiture devant leur domicile. Il exerça à l'hôpital de St-Etienne. Conseiller municipal, suppléant d'Alexandre de Fraissinette, à la mort de celui-ci, il devient député de la Loire du 11/12/1964 au 02/04/1967. Suite à l'idée lancée en 1946 par Claude Berthier, il proposa la création du Parc régional du Pilat qui vit le jour en 1974. Avant 1995, la rue honorait Eugène Muller, écrivain, né à Vernaison le 31/07/1826, mort à Paris le 08/11/1913. Il arrive à St-Etienne dès l'âge de deux ans. Un de ses romans, Madame Claude, a été diffusé sous forme de feuilleton dans Le Petit Stéphanois en 1881. |
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